Birkat Hamazon Quand On Est Seul
Question
Réponse
Shalom !
Merci pour votre question.
Comme vous le notez, après la quatrième bénédiction du Birkat Hamazon, il y a un certain nombre de demandes qui sont faites, toutes commençant par le mot « Harachaman » (« le Miséricordieux »). L'une des raisons de ces demandes à ce moment est que nous apprenons que lorsque nous récitons le Birkat Hamazon, c'est un « eis ratzon », un moment propice où les prières et les demandes sont plus facilement acceptées.
Il y a un certain nombre d'inclusions « Harachaman » qui dépendent des circonstances de chacun. Par exemple, celui qui a mangé chez lui demande que Dieu bénisse « osi, v’es ishti, v’es kol asher li » (« Moi, ma femme, et tout ce qui est à moi »).
Si l'on a des enfants, on ajoutera également « v’es zaree » (et mes enfants) après avoir mentionné sa femme.
Si l'on n'est pas marié et n'a pas d'enfants, on dit simplement « Moi et tout ce qui est à moi ».
Si l'on mange chez ses parents, on demande que Dieu bénisse « avi mori ba’al habayis hazeh, v’es imi morasi, baalas habayis hazeh » (« Mon père, mon maître, maître de cette maison, et ma mère, ma maîtresse, maîtresse de cette maison »). Certains ajoutent la bénédiction pour leurs parents même lorsqu'ils ne sont pas chez eux, et il y a une coutume hassidique de continuer à le faire même après le décès de leurs parents !
Si l'on est invité chez quelqu'un d'autre, on dira « ba’al habayis hazeh… » (« Le maître de cette maison… »).
Même celui qui est seul continue avec le passage « ken yevarech osanu… »
D'ailleurs, on doit répondre « Amen » en entendant les prières « Harachaman » récitées par d'autres.