Bénédiction pour avoir partagé Sa sagesse dans notre génération
Question
Dans notre génération, peut-on bénir pour avoir partagé Sa sagesse, même s'il y a un déclin des générations?
Réponse
Dans chaque génération, nous bénissons pour avoir partagé Sa sagesse selon les grands de cette génération.
Source
Nous trouvons dans plusieurs poskim que cette loi est en doute. Dans le Shu't Teshuva Me'Ahava, partie 2, siman 237, il est écrit : "Je suis très perplexe quant à savoir s'il faut bénir en notre temps un sage avec un nom et un royaume, et je n'ai pas entendu de mes maîtres qu'ils bénissaient, mais ne pas entendre n'est pas une preuve", et ainsi a été décidé dans le livre Chesed Le-Alafim (par l'auteur Pele Yoetz), ce siman, skiv 112, Ben Ish Chai, parashat Ekev, skiv 112, Petach Ha-Dvir, ce siman, au nom de nombreux poskim, Aruch Ha-Shulchan, siv 6, Kaf Ha-Chaim, skiv 119, de ne pas bénir. Et la décision de notre maître, le Gaon, Rav Ovadia Fried, de bénir selon la décision de Chayei Adam, partie 1, klal 63, ot 8, et il est déclaré : "Bien que de nos jours nous n'ayons pas la loi d'un talmid chacham, néanmoins, dans cette affaire même de nos jours, celui qui est exceptionnel dans la Torah, nous bénissons sur lui cette bénédiction, et ainsi il est prouvé dans le Tur qu'il est écrit sur la bénédiction de Chacham Ha-Razim que nous n'avons pas celui qui est digne de cela en notre temps. Cela prouve que la bénédiction pour avoir partagé Sa sagesse s'applique même à notre époque, et ainsi du Shulchan Aruch qu'ils ont écrit."
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