Chema
Question
Réponse
Shalom !
Merci pour votre question !
En règle générale, il est interdit d'interrompre par une conversation quelconque depuis « Baruch She’amar » jusqu'à la fin du service.
Dans les temps anciens, il était permis d'interrompre pour saluer ou répondre aux salutations de certaines personnes respectées, mais cela n'est plus pratiqué de nos jours. On doit simplement sourire ou faire un signe de tête si on est salué pendant la récitation du Chema. (1)
Il est permis d'interrompre en parlant au milieu du Chema et de ses bénédictions pour se protéger d'un dommage corporel ou d'une perte financière, bien qu'il soit préférable, si possible, de terminer le paragraphe que l'on est en train de réciter. (2)
On doit interrompre la récitation du Chema, même au milieu d'un verset, pour répondre au Kaddish, Kedusha, Barchu, et pour s'incliner et dire « Modim Anachnu Lach » lorsque le hazzan atteint « Modim ». (3) Celui qui a interrompu au milieu d'un verset doit réciter ce verset depuis le début, puis continuer.
Lorsqu'on répond au Kaddish, on ne doit répondre que jusqu'à « d'amiran b'alma ». On ne répond pas « amen » à « titkabel », « yehei shlama » ou « oseh shalom ». Cela est dû au fait que ces dernières réponses sont des coutumes et des ajouts ultérieurs. (4) Lorsqu'on répond « Amen. Yehei shmei rabba... », on dit jusqu'aux mots "le’olam ule’olmei ulmaya". (5)
Lorsqu'on interrompt pour Kedusha, on ne doit interrompre que pour le « kadosh... » et « Baruch kevod... » et pas plus. (6)
Celui qui est appelé à la Torah pour une aliya au milieu du Chema peut accepter l'aliya, mais il ne doit pas lire avec le baal koreh comme c'est la coutume. (7)
Au milieu du premier verset du Chema et de Baruch Shem, on ne doit faire aucune interruption. (8)
Ce qui précède est la pratique normative ashkénaze. La pratique hassidique et séfarade peut différer sur certains des points ci-dessus.