Jeûne pour des téfilines tombées pendant le mois de Nissan
Question
b. Si je veux racheter ce jeûne par la tsédaka (charité), quelle somme dois‑je donner ?
Réponse
Chalom et bénédictions
Lorsqu’une personne laisse tomber ses téfilines, et qu’elles n’étaient pas dans une housse, l’usage est de jeûner.
Au mois de Nissan, selon la coutume ashkénaze, on ne jeûne pas, même pour un jeûne individuel. Selon la coutume séfarade, un individu est autorisé à jeûner.
Par conséquent, un Ashkénaze reportera le jeûne au mois d’Iyar, tandis qu’un Séfarade peut jeûner immédiatement.
L’usage est de jeûner réellement et de ne pas racheter le jeûne par de l’argent ; toutefois, la directive de notre maître le Rav Amram Fried shlita est que les bnei Torah, au lieu de jeûner, observent un taanit dibour (un « jeûne de la parole », en s’abstenant de parler et en consacrant ce temps à l’étude).
Le rachat d’un jeûne se fait en donnant une somme équivalente à la valeur des repas que l’on aurait mangés ce jour‑là.
Source
Choulhan Aroukh, Ora'h ‘Haïm 429