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Processus de divorce difficile

Question

Cher Rabbin, Bonjour. Je vous écris au nom de ma fille. Ma fille traverse actuellement un processus de divorce difficile alors qu'elle est à un stade avancé de grossesse (elle est entrée dans le neuvième mois). Tout au long de la grossesse, le mari ne s'est pas intéressé à elle ni à son bien-être, ne l'a accompagnée à aucun examen médical, malgré le fait que la grossesse ait été classée à risque élevé dans les premiers mois, et même si elle a nécessité une hospitalisation il y a environ un mois. Nous attendons une brit milah, avec l'aide de Dieu, et cela s'accompagne de questions complexes, c'est pourquoi je me tourne vers le rabbin estimé. 1. Même avant la décision de divorcer, il n'y avait pas d'accord sur le nom. Comment procéder dans cette affaire lors de la cérémonie de la brit lorsqu'il n'y a pas d'accord ? 2. Le mari exige de tenir la brit en présence des deux côtés, mais ma fille ne souhaite pas tenir la brit en présence des familles élargies. Nous avons pensé à tenir la brit elle-même dans un petit quorum, puis chaque côté organiserait une célébration séparée s'il le souhaite. Concernant les procédures au tribunal rabbinique : Puisque le mari s'est empressé d'ouvrir un dossier au tribunal rabbinique, le processus se déroule là-bas. Lors de la première audience, les juges ont donné au mari et à son avocat une liberté d'expression totale. Quand ce fut le tour de ma fille de parler, ils l'ont immédiatement réduite au silence, ne lui ont pas permis de parler, et quand son avocat est intervenu, ils l'ont menacée d'une amende pour outrage au tribunal. Ce n'est pas la voie de la Torah d'Israël d'agir injustement, d'humilier la femme et de prendre des décisions qui lui nuisent ainsi qu'à ses enfants, mais c'est la situation au tribunal rabbinique. Cela peut éloigner le public de s'engager avec lui, s'y opposer et même s'éloigner de la religion. Comment devrait-elle agir au tribunal rabbinique dans cette affaire lorsqu'il est entièrement identifié avec l'homme ? J'apprécierais la réponse du rabbin estimé.

Réponse

Bonjour 

A. Si l'enfant est uniquement sous la garde de la mère, c'est elle qui décide du nom. Si la garde est partagée, un accord doit être trouvé. 

B. Il est possible d'organiser deux célébrations séparées pour la brit. 

C. Bien sûr, il est absolument interdit de permettre à une seule partie de parler et de réduire l'autre au silence. 

J'espère sincèrement qu'à la prochaine audience, le côté de la femme a été entendu correctement. 

Bonnes nouvelles. 

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