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Soutien financier d'une amie contre la volonté du mari

Question

Bonjour, j'ai une amie qui est mère célibataire. La Torah est claire sur le fait de ne pas ignorer les pauvres. J'ai donc, contre l'avis de mon mari, donné de l'argent à mon amie. Elle lutte avec sa santé mentale et est en crise constante. Elle a déménagé à l'étranger il y a quelque temps et est coincée là-bas. Maintenant, elle me demande souvent de l'argent. Mon mari dit de l'ignorer et que je me suis mise dans cette situation parce qu'elle est pauvre. Cela fait plus de dix ans qu'elle demande de l'argent, et cela est devenu une contribution mensuelle pendant un certain temps. J'ai discuté avec elle à ce sujet, disant que cela ne pouvait pas continuer ainsi. Elle continue de demander. Quelle est mon obligation selon la loi ? La Torah dit de donner en laissant des produits dans vos champs. Pouvez-vous me conseiller sur ce que Dieu nous demanderait de faire lorsque des amis pauvres demandent des aumônes ? Elle ne demande jamais de prêt. (Elle est connectée à toutes les ressources. Elle est pauvre. Elle essaie de travailler mais ne tient pas longtemps dans les emplois car elle n'est pas très fonctionnelle.)

Réponse

Je suppose que votre amie n'est pas responsable de cette situation. Dans un tel cas, il y a une obligation de fournir une assistance financière. Le commandement d'offrir des moyens de subsistance à ceux qui en ont besoin devient particulièrement pertinent dans de tels cas.

Cependant, il est important de reconnaître que, selon les enseignements traditionnels, une femme ne peut pas donner de tsedaka (dons charitables) contre la volonté de son mari. Cela implique que l'utilisation des fonds familiaux pour soutenir votre amie n'est pas permise tant que votre mari s'y oppose.

Négocier avec votre mari pour parvenir à un accord sur l'aide financière à votre amie est une option viable. Jusqu'à ce qu'un tel accord soit atteint, il reste interdit d'utiliser les fonds familiaux à cette fin.

Source


  Choulhan AroukhYoreh Deah  248:4

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