Écrire des nouveautés de la Torah pendant la shiva
Question
Est-il permis d'écrire des nouveautés de la Torah qui lui sont venues à l'esprit lors de l'étude des choses qu'il est permis d'apprendre pendant les jours de deuil ?
Réponse
La règle d'écriture pour un endeuillé est comme celle de Chol HaMoed, et donc, les nouveautés de la Torah concernant les lois du deuil peuvent être écrites pendant ses jours de deuil, car c'est considéré comme une chose qui pourrait être perdue.
Source
Le Rema écrit dans Yoreh De'ah, Siman 340 : "De la même manière qu'il est permis d'écrire pendant Chol HaMoed, il est permis d'écrire pendant les jours de deuil ; mais pas sur d'autres sujets".
Dans les lois de Chol HaMoed, le Shulchan Aruch, Orach Chaim, Siman 545, Paragraphe 9, écrit : "Si l'on entend quelque chose de nouveau, il est permis de l'écrire pour ne pas oublier ; et si l'on voit un nouveau livre, il est permis de le copier si cela ne peut pas être fait après la fête".
Dans la Mishnah Berurah là-bas, S.K. 47, deux raisons sont données : soit parce qu'on pourrait oublier plus tard ce qu'on souhaite innover, et même si on n'oublie pas, il y a toujours l'obligation d'étudier la Torah, et si on doit écrire plus tard ce qui a été innové maintenant, cela détournera de l'étude ultérieure, et c'est une chose qui pourrait être perdue.