Bénédiction après le repas dans la maison de deuil
Question
Réponse
Lorsqu'on bénit avec dix personnes dans la maison de deuil, on dit : "Béni sois-Tu, Seigneur notre Dieu, Roi de l'univers, notre Dieu, notre Père, notre Roi, notre Créateur, notre Rédempteur, notre Saint, le Saint de Jacob, notre Berger, le Berger d'Israël, le bon Roi qui fait du bien à tous, le Dieu qui chaque jour fait du bien, fait du bien et fera du bien pour nous, le Roi vivant qui est bon et fait du bien, le Dieu de vérité, le Juge véritable, le Juge juste, qui prend les âmes avec justice, le Maître dans Son monde pour y faire selon Sa volonté, car toutes Ses voies sont justes, et nous sommes Son peuple et Ses serviteurs, et pour tout nous sommes obligés de Le remercier et de Le bénir, Lui qui répare les brèches en Israël, Il réparera cette brèche de nous et de ce deuil pour la vie et la paix. Il nous a accordé et tout bien, etc., et ne nous privera pas, etc.
Cependant, lorsqu'on ne bénit pas avec dix, on bénit comme d'habitude.
Source
Talmud, Berakhot 46b : "Mar Zutra a visité la maison de Rav Ashi, et un incident s'est produit, il a commencé et a béni : 'Le bon et bienfaisant, le Dieu de vérité, le Juge véritable, le Juge juste, qui prend avec justice, et le Maître dans Son monde pour y faire selon Sa volonté, car toutes Ses voies sont justes, car tout est à Lui, et nous sommes Son peuple et Ses serviteurs, et pour tout nous sommes obligés de Le remercier et de Le bénir, Lui qui répare les brèches en Israël, Il réparera cette brèche en Israël pour la vie.'"
Également statué dans le Shulchan Aruch, Orach Chaim, Siman 189, Paragraphe 2, et le Shulchan Aruch, Yoreh De'ah, Siman 379, Paragraphe 1. Le Shach là-bas, s"k 1 et 2, écrit qu'il ajoute et ne change pas l'ordonnance des sages.
Tosafot, Ketubot 8a : "Cela implique que la bénédiction des endeuillés dans la bénédiction après le repas n'est que lorsqu'il y a dix." Cependant, dans le Magen Avraham, Siman 189, s"k 2, il est écrit : "S'il bénit seul, il dit seul (Torat HaAdam) :" Et dans le Be'er HaGolah, il est appris de ses mots, qu'il bénit même avec moins de dix. Cependant, dans le Magen Giborim, il a rejeté et écrit que son intention est que lorsqu'il y a dix, l'endeuillé lui-même dit.
En pratique, il est écrit dans le Kitzur Shulchan Aruch, Siman 197, Paragraphe 7 : "La bénédiction des endeuillés dans la bénédiction après le repas n'est pas coutumière maintenant, car ils se fient à ceux qui soutiennent qu'elle n'a été instituée que lorsqu'on bénit avec dix."
Par conséquent, lorsqu'on bénit avec dix, on doit bénir comme mentionné ci-dessus.