Un endeuillé pendant les sept jours doit-il réciter les bénédictions sur la Torah ?
Question
Réponse
Un endeuillé est tenu de réciter la bénédiction sur la Torah car il étudie des matières permises, et il dit même ensuite 'Yevarechecha' et 'Eilu Devarim', car cela fait partie de l'ordre de la prière.
Source
Le livre Shibolei HaLeket, Lois du Deuil, section 26, écrit : « J'ai trouvé dans les réponses des Gaonim que chaque jour où il est interdit de lire la Torah, comme pendant le deuil et le Tisha B'Av, il est interdit de bénir la bénédiction sur la Torah ». Cependant, dans la section 269, Shibolei HaLeket écrit : « Il y a des Gaonim qui disent qu'on ne bénit pas la bénédiction sur la Torah car il est interdit d'étudier la Torah, et les midrashim sont annulés. Cependant, il me semble que cela nécessite un examen, car il est permis de lire la Torah, Job, Lamentations et les choses négatives dans Jérémie, donc on bénit la bénédiction sur la Torah et on lit seulement dans la section de Tamid ».
De plus, même si l'on dit que l'endeuillé n'est pas obligé d'étudier les matières interdites, il doit quand même bénir, comme l'a écrit le Gra, rapporté dans Biur Halacha, section 47, paragraphe 14, où il déclare que même si les femmes ne sont pas obligées d'étudier la Torah, elles peuvent bénir sur la Torah comme pour tous les commandements positifs liés au temps qu'elles bénissent même si exemptées, comme l'a écrit le Rama dans la section 17, paragraphe 2. Il en va de même pour l'endeuillé, même s'il est exempté d'étudier la Torah, il peut toujours bénir.
Et il dit 'Yevarechecha' car cela fait partie de l'ordre de la prière après les bénédictions sur la Torah.