Coupe des ongles pendant les trente jours de deuil pour la cuisson de la matzah
Question
Un endeuillé dans les trente jours suivant le décès de son père, qui souhaite travailler à pétrir la matzah, lui est-il permis de se couper les ongles à cette fin ?
Réponse
Pour le pétrissage de la matzah, puisque c'est un besoin de mitzvah, pendant les trente jours, on peut être indulgent, et l'ordre des priorités est le suivant : 1. C'est permis. En utilisant les dents ou les mains, on peut commencer avec des ciseaux et finir avec la bouche ou les mains.
Si cette solution n'est pas pratique, on peut être indulgent en permettant à un non-juif de couper les ongles,
et si ce n'est pas possible par un non-juif, qu'un autre juif les coupe.
Si ce n'est pas possible par un autre juif, on peut être indulgent en les coupant soi-même.
Si cette solution n'est pas pratique, on peut être indulgent en permettant à un non-juif de couper les ongles,
et si ce n'est pas possible par un non-juif, qu'un autre juif les coupe.
Si ce n'est pas possible par un autre juif, on peut être indulgent en les coupant soi-même.
Source
Responsa Chaim BeYad (Rabbi Chaim Palagi, Siman 125, lettre 76) : "La veille de Pessah, j'ai permis la coupe des ongles pour un endeuillé par un autre en raison de la crainte du 'hametz, surtout pour ceux qui mangent avec les mains et non avec une fourchette, et même ceux qui mangent avec une fourchette n'évitent pas les fruits et les douceurs qu'ils mettent dans leur bouche avec leurs mains. Cela s'apprend de la responsa Yad Eliyahu, Siman 96, et voir Ikrei HaDa'at, Siman 36, lettre 55 et KS, page 162b. De cela, on peut apprendre pour quelqu'un engagé pour pétrir la matzah que dans les trente jours, il doit couper ses ongles pour éviter la crainte du 'hametz."
Certainement, son intention est que si c'est possible de permettre, qu'il soit permis, et donc, puisque pour tous les endeuillés il est permis de commencer avec les mains ou les dents, comme expliqué dans le Shulchan Aruch, Siman 380, paragraphe 7, et aussi avec des ciseaux et continuer avec les mains, comme écrit dans Shevut Yaakov, partie 3, Siman 100,
et tout comme pour l'immersion dans une mitzvah il est permis par une femme non-juive ou une autre femme juive, comme expliqué dans le Shulchan Aruch, Siman 380, paragraphe 7, également pour le pétrissage de la matzah, il est préférable par un non-juif et par un autre juif si ce n'est pas possible autrement.
Certainement, son intention est que si c'est possible de permettre, qu'il soit permis, et donc, puisque pour tous les endeuillés il est permis de commencer avec les mains ou les dents, comme expliqué dans le Shulchan Aruch, Siman 380, paragraphe 7, et aussi avec des ciseaux et continuer avec les mains, comme écrit dans Shevut Yaakov, partie 3, Siman 100,
et tout comme pour l'immersion dans une mitzvah il est permis par une femme non-juive ou une autre femme juive, comme expliqué dans le Shulchan Aruch, Siman 380, paragraphe 7, également pour le pétrissage de la matzah, il est préférable par un non-juif et par un autre juif si ce n'est pas possible autrement.
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