Musique émotionnelle pendant l'année de deuil
Question
Est-il permis à une personne en deuil, dans l'année suivant le décès de son père, d'écouter de la musique émotionnelle qui le renforce dans la Torah et la crainte du Ciel et qui n'apporte pas de joie?
Réponse
Il n'est pas nécessaire de s'opposer à celui qui est indulgent à ce sujet.
Source
Dans la Guemara dans Ketoubot, page 46b, l'opinion de Rabbi Yehuda est expliquée selon laquelle même une personne pauvre en Israël ne devrait pas avoir moins de deux flûtes et une pleureuse lorsque sa femme meurt. De même, le Choulhan Aroukh dans Even HaEzer, Siman 389, Section 1, stipule : "Lorsque sa femme meurt, et s'il est d'usage de faire l'éloge avec des flûtes, il ne devrait pas y avoir moins de deux flûtes et de pleureuses, même pour une personne pauvre en Israël." Bien que l'on puisse différencier que les flûtes sont pour les besoins du deuil et font partie de la tristesse, ce qui est permis, les chansons émotionnelles qui ne mentionnent pas le défunt ne sont pas trouvées permises. Néanmoins, puisque la source de l'interdiction de la musique provient de l'interdiction de la joie pour un endeuillé, comme expliqué dans Maharam Shik, Yoreh De'ah, Siman 368, si cela ne conduit pas à la joie, c'est permis.
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