Est-il permis de soupçonner
Question
Je vends des livres dans mon quartier pour 5 shekels chacun. Cette semaine, j'ai ajouté un Shas de poche à la vente. Lorsque j'ai vérifié s'il y avait de l'argent, j'ai vu une note me demandant d'appeler quelqu'un qui veut acheter tout le Shas à un prix réduit. Je l'ai appelé, et nous avons convenu d'un prix. Le même jour, quand je suis allé à la synagogue, le Shas n'était pas là, mais l'argent non plus. Quand je l'ai appelé, je dois noter qu'il bégayait un peu, bien que le matin il parlait avec assurance et même avec audace. Puis-je le soupçonner?
Réponse
Bonjour,
Dans la Guemara (Bava Metzia 24a), il est expliqué que lorsqu'il y a une raison apparente, il est permis de soupçonner.
Source
Réponse de notre maître, le Gaon, Rav Ovadia Fried, shlita.
Selon la Guemara [Bava Metzia, page 24a]
Mar Zutra Chasida s'est fait voler une coupe en argent dans son auberge, il a vu un étudiant s'essuyer les mains sur le manteau d'un autre. Il a dit : c'est celui qui ne se soucie pas de la propriété d'autrui. Il l'a attaché, et il a avoué.
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